13/10/2019.

Éclairage de la rame en DCC

Il y a deux approches possibles.

La première solution est préférable pour qui n’est pas trop à l’aise en câblage électrique. Personnellement, j’ai choisi la deuxième. Cela dit, les circuits que je propose sont valables dans les deux cas, aux nuances près indiquées ci-dessus.

Équipement des motrices

Éclairage des feux

L’éclairage des feux est fait par deux lampes à incandescence à travers des guides de lumière à multiples renvois. Il n’est pas étonnant que l’on ne voie pratiquement rien à la sortie.

Deux options sont envisageables pour améliorer cela :

J’ai choisi la deuxième option, bien plus simple, d’abord avec des résistances de 4,7 kΩ, mais la luminosité était très insuffisante. Avec des résistances de 1 kΩ, c’est convenable.

Pour la vraie motrice, ces résistances sont des CMS soudées directement sur les pistes du circuit préalablement sectionnées (cercle). Une astuce pour se débarrasser des morceaux de piste à enlever : après avoir coupé les pistes en deux endroits à d’environ 2 mm de distance, appliquer le fer à souder chaud sur la partie à enlever ; après quelques secondes, elle va se décoller très facilement.

Noter le raccordement des fils destinés à alimenter le reste de la rame sur les plots de connexion du décodeur.

Circuit imprimé vu de dessus

Survolez la photo pour zoomer.

La lumière de la LED blanc froid que j’ai utilisée doit être réchauffée selon ma méthode habituelle (écran orange découpé dans une couverture de classeur translucide, collé ou scotché dans l’ouverture). D’autre part, le fanal central éclaire beaucoup plus que ceux du bas ; pour atténuer cela, il suffit d’incliner la LED vers le bas.

Concernant la LED rouge, il faut l’installer perpendiculairement au circuit, par dessous, à travers le trou déjà existant, repercé à Ø 3 (flèche), pour que le flux lumineux soit orienté dans la bonne direction. J’ai mis du scotch d’électricien dans le logement sous la LED pour éviter d’éventuels contacts avec le châssis.

Circuit imprimé vu de dessous

Survolez la photo pour zoomer.

Un petit dessin sera peut-être plus explicite.

Circuit imprimé en dessin

Dans la fausse motrice

Le but est le même. Ici, pour alimenter les LED, j’ai simplement remplacé les diodes d’origine par des résistances classiques. Ne pas omettre de couper la piste entre les deux fils blanc — oui, plutôt gris — et jaune (flèche).

Circuit imprimé dans la fausse motrice

Éclairage des compartiments

Honnêtement, cet éclairage n’est pas indispensable, car on ne voit vraiment pas grand-chose. Comme la pièce d’aménagement en plastique a un « toit », la lumière ne peut passer que sur les côtés. Aussi, j’ai prévu un éclairage indirect avec un réflecteur argenté collé sous le toit.

Motrice

Vue d’ensemble, toit enlevé. Remarquer le réflecteur (couverture de survie).

Vue d’ensemble de la motrice

Survolez la photo pour zoomer.

Vue de l’éclairage de la motrice

La réglette est fixée en deux points : à droite par la vis de fixation sur châssis ; à gauche par une nouvelle vis en mettant à profit un taraudage existant.

Fausse motrice

Voici une vue de la réglette d’éclairage.

Vue de l’éclairage de la fausse motrice

À noter au passage la présence ici d’un circuit réserve d’énergie, monté sur circuit pastillé, qui prend en charge l’éclairage de toutes les voitures ; c’est pourquoi son condensateur est de capacité relativement grande (1000 µF), ce qui rendait impossible son implantation dans la vraie motrice :

Circuit réservoir d’énergie dans la fausse motrice

Ce circuit est fixé à l’aide d’une seule vis Parker vissée dans la caisse, avec interposition d’une entretoise. Le circuit, qui serait visible à travers les grilles de ventilateurs, sera recouvert d’un papier noir.

Circuit réservoir d’énergie dans la fausse motrice

Remarquez la présence de deux conducteurs d’aspect bien germanique, d’origine Roco aussi, qui sont plantés sur un morceau de polystyrène extrudé d’épaisseur 3 mm, peint en gris acrylique Humbrol. Ils sont également présents dans la vraie motrice, bien que pas encore installés lors de la prise des photos de celle-ci.

Conducteurs implantés dans la fausse motrice