A9 VSE vue de profil

A9 VSE LS Models.

Anatomie des VSE LS Models

Je possède deux exemplaires de ces voitures standard européennes, le premier en livrée C1 qui a servi de cobaye, et, plus récemment, un autre en livrée Corail. Ces voitures sont très réussies, faciles à démonter… et à remonter ! Des lamelles de prise de courant sont fournies. Il n’y a plus qu’à faire le reste du circuit d’éclairage

Démontage

Avant de commencer, je numérote arbitrairement les extrémités de la manière suivante : voiture vue côté compartiments, l’extrémité 1 est à gauche. Cela me sert à numéroter toutes les pièces : bogies, châssis, toit, caisse, aménagement, toilettes, lors du démontage, pour éviter toute hésitation ou ambiguïté au remontage.

Le toit s’enlève très facilement en commençant par une extrémité, là où la gouttière donne une prise bien pratique. Il suffit d’y glisser un ongle et de le déplacer jusqu’à l’autre bout.

Là, surprise ! Il y a une autre toiture, un peu comme sur les Rapides Nord de la même marque, sauf qu’ici, elle est solidaire de la caisse. Avantage : une rigidité parfaite. Inconvénient : obligation de séparer la caisse du châssis pour y placer des personnages ou pour toute autre intervention. On remarque dans ce double toit des trous rectangulaires manifestement prévus pour recevoir des LED, ainsi que de petits pions de centrage. Ça sent la réglette préfabriquée, dont la référence (89899) est d’ailleurs indiquée sur la notice, au doux prix d’une bonne trentaine d’euros. Un examen plus attentif montre que l’espacement des trous ne correspond pas à celui des compartiments.

Concernant la séparation caisse / châssis, c’est aussi facile : il n’y a pas de clips aux extrémités, mais seulement sur les côtés, et peu profonds. Voiture sur le dos, il suffit de glisser une carte de part et d’autre entre caisse et châssis en commençant par un bout, de soulever doucement l’extrémité correspondante du châssis, et de continuer en faisant glisser les cartes vers l’autre bout. Attention cependant à ne pas faire pénétrer ces cartes trop profondément, car elles peuvent s’insinuer entre paroi et vitrage, et aussi faire sauter les petites tablettes bleues qui décorent les compartiments.

On peut alors admirer la décoration intérieure : parois de couloir transparentes équipées de rideaux, comme les fenêtres, porte-bagages malheureusement souvent collés de travers, têtières blanches sur les sièges rouges, toilettes avec portes décorées ainsi qu’extincteur (en tampographie seulement !). Un reproche : le sol bleu, non peint, est brillant et ne donne pas un aspect moquette. Un autre reproche : les barres d’appui du couloir, montées dans de petits clips des vitrages, sont collées à gros pâtés de colle caoutchouteuse, là où de minuscules gouttes de colle auraient suffi. Mais ça ne se voit pas de l’extérieur.

Il faut maintenant sortir l’aménagement du châssis, en dégageant les petits tenons qui se trouvent tout le long. Ils sont assez faibles pour être défaits à l’ongle, donc sans risque d’abîmer quoi que ce soit.

Enfin, concernant les bogies, ils se déclipsent facilement et ne comportent pas de pièces trop fragiles. De plus, les pièces représentant les freins à disques ne sont presque pas collées et se déboîtent assez facilement : ce sera nécessaire pour installer les lamelles de prise de courant.

En fait, pas si arbitrairement que cela : les boîtes d’essieux sont numérotées. Encore faut-il avoir une bonne vue, et ne pas intervertir les bogies…

C’est cher, certes, mais on peut allumer à distance, chaque compartiment est indépendant, la lumière clignote à l’allumage, on peut simuler un tube en panne, etc. C’est chouette, non ? On ne va plus s’arrêter de jouer (Jour… Nuit… Jour… Ça ne vous rappelle rien ?) Faudrait peut-être arrêter de prendre les amateurs pour des gamins, hein ! Quoique…