Support d’usinage (suite)

Réalisation en images

J’ai fabriqué le support dans une chute de contreplaqué ép. 10, mais une plaque de PVC ou de polystyrène d’au moins 5 mm, pour la rigidité, pourrait sans doute convenir. Cette plaquette doit être assez longue pour faciliter les manipulations.

Voici d’abord ce support nu. J’ai prévu des rondelles en nylon pour ne pas risquer d’abîmer la peinture.

Support nu

Le voici ensuite avec le panto fixé, gentiment maintenu replié par un simple élastique pas trop tendu. Ne pas se fier au système d’accrochage d’origine, trop aléatoire à mon goût !

Cliquez sur la photo pour voir la fixation de plus près

Support avec panto

Zoom sur le support de panto

Le montage prêt à l’emploi (bloc de fraisage et de perçage Proxxon, muni d’une table XY et d’un bon étau). Le panto est presque invisible, puisque placé en dessous. Il est certain qu’une plaque plus mince aurait facilité le travail. Conseil : aspirez les copeaux au fur et à mesure, car sinon, ils viennent se coincer dans les ressorts et sont difficiles à déloger (vécu) !

Usinage

Voici le résultat final. J’ai fraisé ainsi quatre paires de pantographes sans aucune casse. Il m’est simplement arrivé parfois de mordre l’axe de la jambe du panto, à cause du manque de visibilité. J’ai travaillé très lentement, avec une fraise ø 3 et des passes de 0,5 mm. Si j’avais eu à ce moment une fraise ø 4, j’aurais pu faire le travail sans déplacement horizontal.

Résultat

Ou peut-être qu’un foret ø 4 très bien affûté, descendu très lentement, aurait fait l’affaire.

Les pantos LSM plus récents sont munis d’une entretoise amovible, ce qui évite ce genre d’acrobaties, mais en revanche ils nécessitent le rebouchage du trou fileté central