Pourquoi parler d’outils ?

On dit qu’il n’y a pas de bon ouvrier sans bons outils. Sans doute. Mais moi, j’ai d’abord été un mauvais ouvrier (en même temps, j’avais une excuse : ce n’était pas mon métier…) avec de mauvais outils (ce qui ne m’a pas empêché dans ma jeunesse de faire des choses pas si mal que ça, dont des pantos AM18 proches des LSM, toute modestie à part), puis un mauvais ouvrier avec de bons outils. J’essaye de devenir bon, mais le chemin, même pavé de bonnes intentions, est rude !

Un bon outil n’est rien sans un minimum de savoir-faire. Je dis bon, et non excellent, car je n’ai ni la place, ni les moyens de me payer du haut de gamme. Mais la première leçon est qu’il faut absolument éviter le bas de gamme : on sera de toutes façons déçu et on fera du mauvais travail. Il faudra donc nécessairement racheter d’autres outils.

Mon but, en écrivant ces pages, est à la fois d’expliquer mes tâtonnements, car, je le redis, je ne suis pas du métier, et d’indiquer les qualités et les défauts de certains des outils que j’utilise.

Il va sans dire que les pages qui suivent sont libres de toute publicité, et que je n’ai pas d’actions dans les marques citées.