Collage

Les côtés et la garniture du couvercle sont collés à l’adhésif double face.

Pour coller les cloisons, le double face s’est avéré inadapté sur une aussi petite surface : au bout d’un moment, ça se décolle. J’ai donc essayé une nouvelle colle sans solvant (important pour le polystyrène et pour la bonne santé des modèles en plastique) : la Pattex 100%. Sans avoir beaucoup de recul dans le temps pour le moment, le collage paraît satisfaisant. Mais comme la prise n’est pas instantanée — compter plusieurs heures, j’ai dû prévoir un système pour maintenir les cloisons pendant le séchage : des cales de la largeur exacte des futures cases.

Cales d’écartement

Ces cales sont constituées d’un « sandwich » de différents matériaux d’épaisseur bien définie pour obtenir un espacement régulier.

  1. polystyrène extrudé ép. 30
  2. polystyrène extrudé ép. 6
  3. carton ép. 0,7 (environ)

Naturellement, si vous êtes plus doué ou mieux équipé que moi pour obtenir des faces bien dressées et parallèles, vous pouvez fabriquer ces cales d’une seule pièce, en bois par exemple.

Cales d’écartement

Elles sont biseautées sur environ 3 mm en bas pour éviter d’être collées en même temps que les cloisons si la colle déborde un peu. Précaution : repérer par un signe la face supérieure de la cale.

Pour avoir des cloisons à peu près rectilignes, il faut prévoir au moins trois rangées de cales : une à chaque extrémité et une au milieu.

Processus de collage

Je procède ainsi :

Lorsque la dernière série de cales est posée, bloquant l’ensemble, je place au dessus des cloisons une plaque de mousse expansée (pour compenser les inégalités de hauteur des cloisons), puis une plaque d’Isorel de dimensions un peu plus petites que l’intérieur de la boîte, et enfin un poids de 5 à 10 kg (un bidon d’eau pour fer à repasser, bien fermé !) pour bien maintenir le tout. Je laisse sécher une nuit.