Aménagement de cabine

Pour masquer la partie du circuit visible par les fenêtres de la cabine, j’ai fabriqué un semblant d’aménagement intérieur.

Je suis parti du croquis suivant, fait d’après photos. N’y cherchez pas d’exactitude ni d’échelle. Ce n’est qu’un croquis.

Pupitre

Je l’ai ensuite adapté, sachant que la position du circuit imprimé ne permettait pas de représenter les détails se trouvant sous son niveau, c’est-à-dire… presque tout : sièges, manipulateurs, robinet de frein, etc.

Voilà donc ce qu’il en reste :

Pupitre

Le dosseret, constitué de différentes épaisseurs de polystyrène, doit être fraisé (en plus de la découpe du socle) pour laisser passer les inductances. Le socle (carte plastique ép. 0,5) est peint en noir mat, le pupitre en brun clair. Des cadrans sont figurés au stylo argent. L’ensemble est collé sur le CI à la Patafix.

Fuites de lumière

Il y a des fuites de lumière un peu partout : les feux sont visibles dans la cabine, et ils éclairent la voie sous la loco.

Pour le premier cas, j’ai comblé l’espace entre le CI et la caisse avec de la Patafix. Pour le deuxième, j’ai collé, toujours à la Patafix, de petits carrés de carte plastique dans les coins du châssis, au passage des conduits de lumière. Pour y accéder, il suffit de démonter le carter de bogie et d’enlever l’essieu extrême.

Enfin, j’ai mis un peu de peinture noire sur les conduits de lumière juste sous les « paraboles », et dans leurs logements dans le châssis.

Timons d’attelage

Ayant cassé un timon au niveau de la queue d’aronde, j’étais fort marri, car point ne trouvai-je de pièce de rechange dans le catalogue Roco, lorsque je découvris un peu par hasard que les timons Fleischmann réf. 6575 s’adaptaient parfaitement, pour peu que l’on pratiquât une petite opération simple : araser le relief interne de la pièce de fermeture du boîtier. Bon à savoir, non ?

Maître Capello, sors de ce corps !

Timon Fleischmann