Matériel utilisé

Décodeurs

Pour les décodeurs, j’ai donc choisi le modèle SwitchPilot Servo d’ESU, capable de piloter quatre servomoteurs. Pour les allergiques à l’anglais, voici une traduction française de la notice, trouvée sur le site train-modelisme.com, qui date de 2008 (la dernière édition officielle est de 2013, et il y a quelques innovations, mais l’essentiel reste inchangé).

Servomoteurs

Concernant les servos, il y a à boire et à manger ! J’avais commencé des essais avec un servo GWS Pico+ acheté chez Selectronic. Essais satisfaisants, mais prix un peu élevé (presque 20 €).

J’ai donc trouvé sur Ebay à Hongkong des servos Tower Pro SG90 qui me sont revenus à moins de 2 € port compris, par 10. Mais là, grosse déception : même à vide, ils grognent, ne maintiennent pas leur position, chauffent et sont finalement impossibles à régler correctement. Manifestement, pas faits pour fonctionner à faible vitesse. Pourtant, une rapide visite sur Internet donnait des avis plutôt favorables sur ces servos.

Dernière tentative en date : des servos Pro-Tronik 7450 NG-D V2 conçus en France, mais fabriqués vous savez où, achetés chez Weymuller, à 5 € pièce (il y avait des vendeurs moins chers, mais avec des frais de port plus élevés). Bilan : mitigé. Ils fonctionnent bien, permettent le réglage de la course et de la vitesse sans rechigner, mais chantent en fin de course (je dis chantent et non grognent car le son émis est beaucoup moins impressionnant, et plus musical, que celui des SG90. Et j’ai trouvé un moyen de leur couper le sifflet !

Conclusion : pour les servos, il semble bien y avoir une corrélation entre le prix et la qualité. Je rappelle que le GWS Pico+ à 20 €, que j’avais monté sur une planchette d’essai, avait donné toute satisfaction, mouvement très lent possible, aucun grognement ni sifflement en fin de course. Mais alors, autant acheter les servos ESU à 13,50 €, que l’on peut supposer parfaitement adaptés à nos besoins, et livrés avec un système de fixation.